James Bond
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James Bond

"Pour l'Angleterre, James."
― Phrase d'accroche d'Alec Trevelyan.[src]

Après la fin de la Seconde Guerre mondiale en 1945, les cosaques de Lienz, des collaborateurs russes des nazis durant la guerre, ont fui en Autriche où ils se sont rendus à l'armée britannique sous la promesse qu'ils ne seraient pas rapatriés à l'Union Soviétique où ils seraient punis par la peine de mort. Cependant, les Britanniques ont finalement décidé de ne pas honorer leur promesse et les ont alors rapatriés de force à l'Union Soviétique avec leurs familles où bon nombre d'entre eux ont été brutalement exécutés par le peloton de Staline. Certains ont pu échapper aux exécutions mais ont fini par se donner la mort eux-mêmes. La famille Trevelyan était des cosaques de Lienz mais sont miraculeusement parvenus à échapper à ce terrible châtiment et ont plus tard donné naissance à Alec Trevelyan.

Mais six ans après cette naissance, le père d'Alec a assassiné sa femme avant de se donner la mort, les deux parents ne pouvant supporter ce qui était arrivé à leur peuple. Le jeune Alec était donc désormais orphelin.

De nombreuses années plus tard, le service de renseignements extérieurs du Royaume-Uni, le MI6, a recruté Alec en pensant que ce dernier ignorait tout de ce qui était arrivé à ses parents et à son peuple. La vérité est qu'Alec se souvenait parfaitement de ces atrocités et qu'il comptait bien faire payer la Grande-Bretagne d'avoir livré son peuple aux Russes et d'avoir ainsi participé à leur massacre malgré leur promesse de ne pas les rapatrier. Aussitôt au sein du MI6, Trevelyan a reçu une formation d'agent de gouvernement. Il a ainsi développé diverses compétences, notamment dans la maîtrise des arts martiaux et du maniement de diverses armes à feu mais aussi dans le domaine la manipulation et de la furtivité. Il a également appris à parler et à comprendre plusieurs langues, bien que les deux langues qu'il parle le plus couramment restent l'anglais et le russe. Se révélant très talentueux, Alec a assez rapidement gravi les rangs du service jusqu'à recevoir le matricule de 006, (le premier zéro signifiant qu'il a l'autorisation discrétionnaire de tuer dans l'exercice de ses fonctions, le second qu'il l'a « déjà » fait et le 6 qu'il est le sixième agent à avoir reçu cette licence). James Bond a également été admis dans le service et a lui aussi reçu le grade d'agent "00" après avoir reçu sa formation. C'est ainsi qu'il a été par la suite le coéquipier d'Alec dans plusieurs missions et cela a fait naître une certaine relation amicale entre les deux espions anglais, qui avaient aussi comme point commun d'être orphelins. Mais malgré cette amitié, Alec refusait d'abandonner ses projets de vengeance envers la Grande-Bretagne.

Alec Trevelyan est tout d'abord un homme en très bonne condition physique malgré son âge. Du fait qu'il a reçu la même formation que James Bond, il est incontestablement à égalité avec lui d'un point de vue physique. Le style de combat d'Alec est basé sur la ruse et la furtivité et il est également un grand adepte de la guerre psychologique qui aime insulter et essayer de déstabiliser ses adversaires en les rabaissant. Cependant, malgré sa grande rancœur envers la Grande-Bretagne, il semble entretenir une relation amicale avec l'agent 007, probablement parce qu'ils avaient de nombreux points communs et que comme Trevelyan l'affirme, ils partagent tout. Néanmoins, Trevelyan reste un individu vengeur, psychopathe, déterminé et extrêmement dangereux. Il est aussi rusé, ingénieux et manipulateur et peut également se montrer raffiné, poli et cultivé.

Dans le film[]

Mission à l'oblast d'Arkhangelsk avec 007 et trahison[]

James Bond: "Trop facile."
Alec Trevelyan: "La chance est pour moitié dans ce que l'on fait, James."
James Bond: "Et c'est quoi l'autre moitié ?"
Alec Trevelyan: "[L'alarme sonne] Le destin."
―Alec Trevelyan et James Bond[src]

Au cours de l'année 1986, Alec Trevelyan et James Bond sont sur le point d'être envoyés par le MI6 en mission à l'oblast d'Arkhangelsk, en Union Soviétique. La tâche du duo binôme consisterait à détruire l'usine d'armements chimiques dont a été affecté un militaire russe de haut rang, le colonel Arkady Ourumov afin d'arrêter, ou au moins de ralentir, les Russes dans l'élaboration d'une arme biologique qui serait capable de détruire très aisément les organes du corps humain[1]. Le fait qu'il sera confronté à des Russes au cours de cette mission encourage Trevelyan à collaborer secrètement avec le colonel Ourumov dans le cadre de sa vengeance envers la Grande-Bretagne. Il rencontre en effet implicitement le militaire soviétique quelques temps avant la mission et commence à lui narrer quelques événements de son passé (sans toutefois lui révéler que ses parents étaient des cosaques de Lienz). L'espion britannique lui parle ensuite de sa haine envers l'Angleterre et le MI6 ainsi que de ses projets de vengeance avant de lui proposer de se rallier à sa cause en échange de recevoir une excellente paie et d'être "le futur homme d'affaires de Russie". Ourumov, qui est de nature mégalomane et qui a tendance à viser toujours plus haut, accepte gracieusement l'offre et les deux associés conviennent ensuite de ne plus se revoir avant la mission à Arkhangelsk avec 007.

Alec rencontrant Bond dans le débarras.

La mission a bel et bien lieu et Alec infiltre l'usine d'armements chimiques avant l'arrivée de Bond. Apparemment, il n'est pas repéré et se place dans un débarras où il attend son ami. Celui-ci finit par faire son entrée dans le débarras et Trevelyan le tient sous la menace de son arme tout en lui demandant en russe où il était et où sont ses alliés[2]. Bond répond par le mot de passe "Je suis seul" et les deux Anglais commencent ensuite à échanger des plaisanteries et autres phrases désopilantes avant de poursuivre leur mission et de progresser dans l'installation, cherchant à atteindre une salle des réservoirs. Ils finissent par emprunter un conduit d'aération et se rendent à un laboratoire militaire où Trevelyan abat sans remords un duo[3] de scientifiques russes, ces derniers auraient probablement donné l'alerte s'ils avaient étés laissés en vie. Après que Bond ait ouvert une porte à code à l'aide d'un décodeur confectionné par Q, le quartier-maître du MI6, les deux amis pénètrent dans la salle des réservoirs. Dans ce lieu, Bond doit placer les explosifs, des mines à retardement qu'il doit régler au minutage de six minutes. Cependant, peu après leur arrivée dans la salle, une alarme retentit et les deux agents "00" courent se mettre à couvert pour embusquer les soldats sous le commandement d'Ourumov qui arrivent sur les lieux. Une fusillade éclate où plusieurs officiers ennemis sont abattus par Trevelyan alors que Bond fixe une mine à retardement sur un réservoir. Cependant, le colonel Ourumov finit par pénétrer lui-même dans la pièce, de même que des dizaines d'autres militaires qui viennent de faire sauter la porte verrouillée et Alec est très vite pris en otage. Il est à genoux face au colonel et est sur le point d'être exécuté d'une balle dans la tête mais cela faisait possiblement partie du plan qu'il avait organisé avec le militaire mégalomane. Ce dernier donne dix secondes à Bond pour se rendre et, face à la délicatesse de la situation, l'espion anglais décide de réinitialiser le minutage d'une des mines à trois minutes sans en informer Trevelyan. Ourumov fait le décompte et, lorsqu'il en est à une seconde, Trevelyan crie "Pour l'Angleterre, James !" et est apparemment abattu à la tête par son associé. Bond ne se décourage pas pour autant et parvient à s'échapper de la salle des réservoirs sur un tapis roulant. Une fois dehors, le collègue de Trevelyan est pourchassé par Ourumov et ses troupes mais, contre toute attente, il parvient à fuir les lieux aux commandes d'un avion et ce, peu de temps avant l'explosion de l'usine.

Bond se rend par la suite au siège du MI6, à Londres, en Angleterre, et informe ses supérieurs de la mort d'Alec aux mains d'Ourumov. Il est bien évidemment loin de se douter que l'agent 006 a survécu à la balle d'Ourumov mais également à l'explosion de la base bien qu'une partie de son visage soit désormais défigurée. À présent que le MI6 et le monde entier le croit mort, Alec est libre de planifier sa vengeance envers la Grande-Bretagne, le MI6 et Bond (il en veut également à son ancien collègue pour avoir modifié le minutage de la bombe).

Mise en œuvre de la vengeance []

Au cours des années suivantes, Alec Trevelyan se fait connaître sous le pseudonyme de Janus (Janus étant un dieu romain à deux visages dans la mythologie) et fonde une organisation criminelle, le syndicat du crime Janus. Malgré le fait qu'il ne travaille plus pour le MI6 et qu'il ne reçoit donc plus d'entraînement, Alec se maintient en parfaite forme physique et il est même possible qu'il développe encore plus les compétences qu'il a acquises lors de sa formation.

Ayant son siège dans un cimetière de la ville russe de Saint-Pétersbourg, le syndicat du crime Janus se spécialise dans les vols d'armes et d'appareils blindés. Entre 1990 et 1991, ce réseau terroriste est le premier fournisseur d'armes de l'Irak pendant la guerre du Golfe. Outre Trevelyan, l'un des personnages emblématiques de cette mafia n'est autre qu'Arkady Ourumov (désormais au grade de général dans l'armée russe). Ce dernier a recruté une ancienne pilote de chasse géorgienne se nommant Xenia Onatopp. La jeune femme est désormais une tueuse complètement psychopathe qui reçoit le plaisir sexuel par le meurtre et qui se fait un plaisir de se mettre au service de Trevelyan dont elle devient possiblement l'amante. Un quatrième membre notable du syndicat du crime Janus est un programmeur russe du nom de Boris Grishenko. Tous trois sont complices de Trevelyan dans ses actions et lui sont fidèles. Une armée de soldats lourdement armés sont également à leur disposition. Il est possible que ces derniers soient issus de l'armée russe.

Afin de parvenir à ses fins, Trevelyan prévoie de détourner une arme spatiale nucléaire, un satellite russe du nom de GoldenEye et de l'utiliser pour détruire Londres mais avant cela, l'ancien agent britannique prévoit de piller la banque d'Angleterre par informatique avec la complicité de Grishenko et cela, juste au moment de déclencher le GoldenEye ce qui ferait perdre toute trace de l'opération financière et détruirait totalement la nation britannique. Dans un même temps, Trevelyan transférerait l'argent pillée à d'autres organisations criminelles et en garderait probablement une certaine partie pour ses alliés et lui-même.

Ce n'est qu'en 1995, soit neuf ans après la fausse mort d'Alec que le plan est mis en marche. Tout d'abord, Xenia Onatopp assassine Chuck Farrel, un amiral de la marine royale canadienne, à Monaco afin qu'un complice puisse prendre son identité. Ensemble, ils détournent le vol d'essai d'un hélicoptère blindé, le Tigre, et se rendent dans l'engin dans le centre de contrôle d'armes spatiales de Severnaya, l'établissement où travaille Grishenko. Là-bas, Ourumov et Onatopp abattent sans remord les techniciens présents, à l'exception de Boris. Ils ignorent toutefois qu'une autre programmeuse, Natalya Simonova, survit au carnage alors qu'ils la croyaient morte. Les deux criminels prennent ensuite le contrôle de l'un des deux satellites GoldenEye et le programment pour qu'il détruise le centre de contrôle, lui-même. Ils repartent ensuite alors que Simonova parvient de justesse à survivre. En définitive, le centre de contrôle est officiellement détruit.

Retrouvailles avec Bond []

"Revenu de l'empire des morts. Je ne suis plus une étoile anonyme, un hymne mémorial sur un mur à MI6. Qu'est-ce qui t'arrives, James ? Pas de vacheries ? Pas de rosseries ? De remarques à l'emporte-pièces ?"
― Trevelyan se révélant à Bond.[src]

Ayant assisté à l'attaque du GoldenEye depuis des écrans, le MI6 charge James Bond d'enquêter sur la mystérieuse personne qui a volé le GoldenEye. Pour les besoins de sa mission, l'agent 007 se rend à Saint-Pétersbourg, en Russie, et décide de rencontrer l'un de ses anciens ennemis, le mafieux et ancien officier du KGB Valentin Zukovsky. Les deux hommes, qui sont loin de se douter que Janus est Alec Trevelyan, passent un contrat : Zukovsky doit organiser une rencontre entre Janus et Bond dans les thermes de la ville en échange de quoi il obtiendrait de l'argent. Le Russe accepte et s'exécute aussitôt. Il parvient à joindre le terroriste grâce à ses contacts criminels et lui dit de rejoindre Bond aux thermes. Trevelyan est probablement satisfait d'apprendre que son ancien collègue et ami le recherche mais décide de ne pas lui donner la chance de le rencontrer et envoie donc Xenia Onatopp aux thermes où est sensé avoir lieu le face-à-face afin qu'elle le débarrasse de l'agent secret. La Georgienne séduit l'Anglais et tente ensuite de l'éliminer en lui faisant l'amour (comme elle l'avait fait avec l'amiral). Seulement, Bond prend le dessus sur elle et la force à le conduire à Janus.

Emmené par Onatopp au cimetière servant de base des opérations au Janus Crime Syndicat, Bond commence à explorer les lieux à la recherche de Janus et c'est ainsi qu'il finit par faire face à son ancien ami Alec Trevelyan. Lorsqu'il le reconnaît, Bond est bien entendu très surpris de comprendre que sa mort a été falsifiée et qu'il est le chef des opérations d'une organisation criminelle. Alors qu'il est encore choqué par cette grande révélation, 007 baisse son Walther PPK et demande ensuite pourquoi il fait tout cela. Cette question amuse le terroriste, qui fait ensuite remarquer à l'agent 007 qu'il accomplit toujours des missions mais sans se demander pourquoi. Bond répond simplement que sa raison d'agir est le simple fait que sa mission lui a été confiée par sa nation. Il déclare ensuite à son ancien ami qu'il lui faisait confiance et lui demande la raison pour laquelle le MI6 n'avait pas établi que ses parents étaient des cosaques de Lienz. Trevelyan répond alors que le MI6 avait parfaitement conscience de son identité et il se lance alors dans un récit narrant l'histoire de ses parents et de son peuple, révélant à son ancien ami que ses parents ont réussis à survivre à la trahison des Britanniques et au peloton d'exécution de Joseph Staline mais que son père a ensuite tué sa mère avant de se suicider. Il lui apprend finalement que le MI6 pensait qu'il ne s'en souviendrait pas en raison de sa jeunesse. Il reproche ensuite à Bond d'avoir modifié le minutage des bombes à retardement lors de leur mission à Arkhangelsk et qu'il devrait mourir donc pour lui. Il continue ensuite de reprocher à Bond le fait qu'il est toujours plus fidèle à sa mission qu'à son ami, soulignant qu'il avait bien envie qu'il se joigne à lui dans son stratagème. Trevelyan prononce ensuite la réplique "C'est l'heure, le pub ferme. Dernier rappel !" qui était en fait la phrase-code pour qu'un sbire embusqué intervienne. À la fois furieux, choqué et déçu, l'agent 007 lève aussitôt son Walther PPK pour abattre son ancien ami mais avant qu'il n'ait le temps de faire cela, l'homme de main l'endort avec une fléchette tranquillisante. Inanimé, Bond s'écroule et est désormais à la merci de Trevelyan et de ses complices. Celui-ci s'avance vers lui avant de déclarer "Pour l'Angleterre, James !".

Confrontation dans le train []

"Pourquoi n'as-tu pas la bonté de mourir sans histoire ?"
― Trevelyan étant confronté à Bond à nouveau.[src]

Alec et ses hommes placent ensuite Bond et Natalya Simonova (qui a entretemps été capturée par Boris et Onatopp) dans l'hélicoptère blindé Tigre. Trevelyan programme l'appareil pour qu'il tire deux missiles dont la cible est l'appareil lui-même ce qui tuerait à coup sûr Bond et Simonova. Cependant, Bond parvient à faire éjecter le cockpit ce qui les sauve des missiles qui ne détruisent que l'hélicoptère blindé. Les deux sont ensuite emmenés par l'armée russe jusqu'à une prison blindée, près des archives militaires russes de Saint-Pétersbourg. Trevelyan finit par l'apprendre et, probablement furieux de savoir son ennemi juré en vie, il charge Ourumov de se rendre dans les archives pour y tuer Bond et lui amener Simonova. Le général russe obéit et se rend sur les lieux alors que ses deux ennemis sont interrogés par le ministre de la Défense russe Dimitri Mishkin. Comme Simonova a révélé au politicien qu'Ourumov est le traître, il veut le faire exécuter par un garde présent mais Ourumov, plus rapide, élimine à lui seul le garde et Mishkin lui-même. Ces deux meurtres ayant étés réalisés avec le Walther PPK de Bond, le militaire rend l'arme à son propriétaire et entend bien le faire passer pour responsable des meurtres. Il appelle alors des gardes pour le tuer mais avant qu'ils n'arrivent, Bond l'attaque et s'enfuit avec Simonova. Après une longue fusillade dans les archives qui oppose l'agent secret à Ourumov et ses soldats, la nouvelle alliée de l'agent 007 est emmenée par Ourumov. Alors que le général s'enfuit avec la programmeuse, Bond prend les commandes d'un char d'assaut T-55 et poursuit la voiture d'Ourumov à travers les rues de Saint-Pétersbourg, cherchant vraisemblablement à secourir Simonova. Bien que plusieurs véhicules soient détruits durant la course-poursuite, la voiture d'Ourumov, elle, reste intacte et il arrive bientôt à sa destination, des voies de chemin de fer, là où se trouve le train blindé du syndicat du crime Janus. Le militaire en fuite pénètre dans le train avec Natalya et rejoint Alec alors qu'il était en train de manger. Après avoir longuement dévisagé la jeune russe, Alec déclare à Ourumov qu'il lui apporte "le plus beau des cadeaux". Celui-ci apprend à son associé que Mishkin les avait trouvés avant son arrivée et que Bond s'est enfuit. Trevelyan est contrarié par le fait que Bond court encore dans la nature mais invite néanmoins Natalya à s'asseoir auprès de lui. L'ancien agent du MI6 succombe à la beauté de Natalya et commence aussitôt à la séduire en disant que James et lui partageaient autrefois tout.

Alec embrassant Natalya.

Pendant ce temps-là, le char d'assaut, toujours dirigé par Bond, arrive en plein milieu de la route du train blindé afin de le détruire. Trevelyan continue de séduire Natalya et va même jusqu'à l'embrasser de force. Elle le repousse sèchement et le gifle au visage en l'insultant. Le conducteur du train fait ensuite sonner une alarme ce qui les interrompt. Alec ordonne alors à Ourumov de rester auprès de Natalya tandis qu'il va avec Xenia voir quel est le problème. Il voit le char d'assaut de Bond sur un écran et ordonne alors au chauffeur de rouler plus vite pour le défoncer. Seulement, avant que le train n'arrive à sa hauteur, le char d'assaut tire un obus sur la cabine avant ce qui tue probablement le conducteur. Désormais incontrôlable, le train percute le char juste après que Bond en sort. La violence des actions terrasse les occupants du train. Après un court instant de vertige, Trevelyan se relève et réalise ce qui vient de se passer. Il tente de prendre une arme mais Bond surgit et l'en empêche. Il est armé d'une mitraillette et tient Alec et Xenia sous la menace de son arme. Bien qu'étant à la merci de son ennemi, Trevelyan n'est guère impressionné. Le terroriste affirme que Bond n'a aucune échappatoire alors que lui a de quoi "faire un troc". En effet, Simonova est tenue en otage par Ourumov et Trevelyan les fait entrer dans le wagon où ils se trouvent. Alec dit à Bond que s'il jette son arme, il laissera la vie sauve à Natalya mais Bond révèle à Ourumov que les parents d'Alec étaient des cosaques de Lienz. Le général ignorait cela et est étonné. L'espion anglais ajoute qu'il le trahira aussi finalement que les Anglais. Alec et Onatopp finissent par prendre la fuite alors que Bond abat mortellement Ourumov, sauvant ainsi Simonova. Trevelyan et Onatopp, eux, verrouillent toutes les portes du train avant de regagner un hélicoptère. Alors que Bond cherche un moyen pour sortir du train et que Simonova essaie de récupérer les fichiers de Boris Grishenko sur l'ordinateur afin de savoir où les criminels veulent aller, Trevelyan les contacte via un talkie-walkie et déclare qu'il a régler un détonateur sur six minutes, les même six minutes que Bond lui avait accordé neuf ans auparavant. Cela signifie donc que le train explosera dans trois minutes, tel que Bond l'apprend à Natalya. Malheureusement pour Trevelyan, Natalya parvient à tracer la position de l'antenne de contrôle du GoldenEye à Cuba et les deux sortent ensuite du train blindé juste avant qu'il n'explose définitivement.

Nouvelle confrontation à Cuba[]

James Bond: "Crise financière à l'échelle planétaire. Tout ça pour que ce pauvre fou d'Alec puisse régler ses comptes avec le monde d'il y a 50 ans."
Alec Trevelyan: "Oh, je t'en prie, épargne-moi le couplet freudien. Je pourrais te demander si toutes tes vodkas-martinis étouffent les cris des hommes que toi tu as tué. Ou si tu parviens à te faire pardonner dans les bras de femmes consentantes la mort de toutes celles que tu n'as pas su protéger."
―Alec Trevelyan et James Bond[src]

Bond et Natalya arrivent dans la jungle cubaine en avion et recherchent la parabole. Cependant, Trevelyan est apparemment alerté de leur arrivée et un missile sort d'un lac et percute leur appareil. Désormais inutilisable, l'engin s'écrase dans une forêt. Ses deux occupants en sortent mais sombrent ensuite dans l'inconscience. Trevelyan envoie Onatopp s'assurer que le couple est bien mort et alors que Bond reprend ses esprits, la tueuse descend en rappel d'un hélicoptère et commence à l'attaquer, essayant de le tuer avec ses cuisses comme avec Chuck Farrel. Hélas, elle est tuée par son ennemi sans être parvenu à ses fins. Cette dernière confrontation avec l'assassin psychopathe révèle à Bond et à Natalya que l'antenne se trouve quelque part dans les parages.

Alec demandant à Boris si le GoldenEye est en position.

Pendant ce temps-là, au centre de commande de la base secrète du syndicat du crime Janus, Alec rejoint Boris Grishenko alors qu'il travaille sur un ordinateur. Le jeune programmeur est le technicien qui est chargé de contrôler le GoldenEye et son employeur lui rend visite afin de savoir si le satellite est en position. Grishenko répond que ce sera chose faite d'ici six minutes et l'ancien agent "00" du MI6 le somme alors de préparer la parabole. Boris désapprouve cet ordre en disant que c'est encore trop tôt pour le faire et qu'il n'est pas prêt. Agacé par l'attitude du jeune homme, Trevelyan lui ordonne de le faire quand même et son allié, contrarié, est donc contraint de s'exécuter.

Alors qu'ils marchent dans la jungle à la recherche de la parabole, Bond et Simonova entendent une alarme et voient ensuite un pylône surgir du sol, suivit par la fameuse parabole qu'ils recherchaient. Cette dernière était en fait cachée sous le lac et n'en sort seulement en cas de besoin ce qui explique que personne auparavant ne l'ait jamais vue, comme le commente Bond. Alors que l'antenne s'élève dans les airs, Trevelyan donne à Boris le module de commande du GoldenEye, la plus grande carte bancaire au monde. Le Russe introduit aussitôt l'objet dans le pupitre de commande.

Dehors, l'antenne continue de sortir du lac et l'eau commence à se vider sous les yeux de Bond et de Simonova. Une fois qu'il n'y a plus d'eau, les deux alliés infiltrent l'installation et cherchent une entrée tandis qu'ils approchent l'antenne. Boris fait ensuite les derniers préparatifs lorsqu'un sbire donne à Alec une tablette qui montre des images de ses deux ennemis explorant les lieux. Trevelyan donne alors l'ordre à certains de ses hommes de se charger des deux intrus avant de commenter que Bond est tenace. Il donne ensuite à Boris les coordonnées de l'objectif du GoldenEye : Londres. L'antenne est alors sur le point d'envoyer l'ordre au satellite et Bond et Simonova ont en parfaitement conscience. Selon la programmeuse, un émetteur pourrait empêcher cela mais avant qu'elle ne puisse en informer Bond, des soldats d'Alec tentent de les abattre tous les deux et ils finissent par chuter dans le cône de la parabole. Lorsqu'ils arrivent au centre, ils trouvent une entrée.

Au centre de contrôle, Grishenko informe Trevelyan que l'antenne est en position. Les deux hommes introduisent ensuite des clés dans le pupitre de commande et les tournent simultanément afin de lancer la séquence. Une fois chose faite, Janus valide l'ordre de lancement et la ville de Londres est mise en évidence sur une carte. Satisfait, le terroriste déclare "Que Dieu sauve la Reine !". C'est à ce moment-là que Bond et Simonova pénètrent dans le centre de commande. Le duo prévoit désormais de se séparer : Bond place des bombes à retardement sur des réservoirs (comme lors de la mission d'Arkhangelsk) alors que Natalya compte bien tenter de pirater les systèmes de guidage du satellite. Alors qu'une alarme sonne et que des soldats arrivent vers leur position, ils se séparent et Bond commence par faire diversion en tirant sur quelques ennemis ce qui donne lieu à une courte fusillade tandis qu'il prépare les explosifs et que Simonova descend par une échelle sans être repérée. 007 finit cependant par se rendre aux ennemis. Il est donc amené devant Janus et fait ainsi une nouvelle fois face à l'ancien agent 006 du MI6. Celui-ci lui demande où se trouve Simonova mais Bond refuse de répondre et le terroriste envoie donc des hommes à la recherche de la jeune programmeuse. Alec examine ensuite les objets que portaient Bond et lui ordonne de lui donner sa montre, un autre gadget crée par Q. Il la compare alors à la sienne et utilise son expérience d'agent "00" pour désactiver la bombe à retardement placée par Bond sans même savoir qu'il y en avait une. Désormais à nouveau à la merci de son ennemi, l'agent 007 se met à regarder les écrans d'ordinateurs à proximité et réalise ainsi que son ancien ami a l'intention de piller la banque d'Angleterre via l'informatique et cela au moment de déclencher le GoldenEye afin d'effacer toute traces de la transaction. Il complimente ensuite en disant que ce plan est ingénieux.

Trevelyan et Bond se confrontant.

Alors que Simonova est elle aussi interceptée par les sbires, Trevelyan révèle à James que ses projets sont largement plus complexes que cela puisqu'ils consistent également à détruire les fichiers fiscaux, les ordres boursiers ainsi que toute l'économie du Royaume-Uni. Natalya est emmenée auprès du terroriste. Boris se montre ravi de la revoir mais elle le gifle et commence à l'attaquer jusqu'à ce que les gardes la retiennent. Bond, qui a remarqué que Boris pratique la jonglerie du stylo, échange à son insu son véritable stylo contre une grenade qui lui a été fourni par Q. Ainsi, Boris enclenche sans le vouloir la grenade et Bond finit par faire tomber le stylo près d'un baril d'essence ce qui crée une puissante explosion. Bond et Simonova en profite pour prendre la fuite alors qu'un très grand nombre de soldats et de techniciens meurent dans les explosions qui détruisent la salle de contrôle. Il y a toutefois plusieurs survivants dont Alec et Grishenko. Janus est déterminé à faire payer cela à son vieil ennemi James et laisse alors Boris tenter de casser les codes de Simonova et de reprendre le contrôle du GoldenEye tout en chargeant l'un de ses gardes de le tuer si jamais il tente de s'échapper.

Affrontement final contre Bond et mort[]

Alec Trevelyan: "[Bond rattrape Trevelyan par son pied alors qu'il allait tomber] Pour l'Angleterre, James ?"
James Bond: "Non. Pour moi. [Bond le lâche et le laisser tomber dans le vide]"
―Dernier échange entre Trevelyan et Bond.[src]

Sortant du complexe central armé d'une mitraillette, Trevelyan traque Bond à travers l'installation. Alors qu'il emprunte un monte-charge, les deux rivaux échangent des coups de feu mais sont rapidement à cours de munitions. L'antagoniste poursuit donc le commandeur tout en essayant de lui tirer dessus avec son pistolet mais il le manque à nouveau. 007 se réfugie dans un local tandis que Boris parvient à reprendre le contrôle du GoldenEye et à repositionner l'antenne. Trevelyan rejoint Bond mais ce dernier l'attaque et le jette en bas d'un escalier avant de lui apparemment tirer dessus. L'espion anglais cherche ensuite un moyen de bloquer l'antenne et finit par placer une grosse barre en métal dans un maillon d'une chaîne avant de sortir du local alors qu'Alec se relève. En raison de cette intervention, Boris reçoit sur l'écran de son ordinateur un message lui signalant que l'antenne et est panne et la chaîne s'arrête alors que la parabole s'immobilise.

Trevelyan affrontant Bond.

Alors qu'il pénètre dans le noyau de l'antenne, une petite pièce où se trouvent des compteurs électriques, 007 est embusqué par Trevelyan, qui le provoque donc dans un nouveau combat au corps-à-corps. Les deux hommes essuient diverses blessures mais Alec finit par surpasser son adversaire avant de récupérer l'arme de ce dernier et de la pointer sur son propriétaire. Alors qu'ils reprennent leurs souffles en se regardant droit dans les yeux, Trevelyan déclare qu'il a toujours été meilleur que Bond. Il s'apprête à abattre le protagoniste une bonne fois pour toutes lorsque ce dernier frappe une mallette avec son pied ce qui ouvre une trappe sous ses pieds tandis qu'il descend sur une échelle qui se déplie. Désormais sans la moindre munition, Alec appelle un hélicoptère et lui ordonne de le rejoindre immédiatement. Il descend ensuite l'échelle et le combat se poursuit. Trevelyan finit par essayer d'étrangler son ancien ami tandis que l'hélicoptère arrive à leur niveau. Malheureusement pour lui, Natalya était à bord et tient le pilote en otage. Distrait, Trevelyan est frappé par Bond et perd l'équilibre. Alors qu'il allait tomber, Bond le rattrape par le pied. Janus lui demande s'il a fait cela pour l'Angleterre mais Bond répond que c'est pour lui et le lâche. Trevelyan effectue une chute d'environ 200 mètres avant d'atterrir sur la base de l'antenne alors que le GoldenEye explose dans l'espace. Bien que gravement blessé, il est toujours en vie et Bond s'enfuit avec Natalya juste avant que l'antenne n'explose. Les débris tombent sur Alec, l'écrasant à mort. Juste après cela, Boris, le seul survivant de l'effondrement, déclare : "Ouais, je suis bien invincible !" mais est tué par des barils d'azote liquide qui explosent derrière-lui, le congelant instantanément en se déversant sur lui..

Tout cela signifie qu'Alec Trevelyan, l'ancien agent du MI6 et ancien meilleur ami de James Bond, est officiellement mort, tout comme tous les membres du syndicat du crime Janus.

Employés et associés[]

Production []

Présentation globale[]

Cette version d'Alec Trevelyan est l'antagoniste principal dans le film de James Bond de 1995 GoldenEye. Elle a été interprétée par l'acteur britannique Sean Bean, qui a été doublé dans la version française par le comédien et metteur en scène Patrice Baudrier.

Création et développement du personnage[]

Le personnage a été vraisemblablement créé courant 1994 par l'écrivain Michael France sous le nom Augustus Trevelyan[4]. Il était décrit comme une figure aristocratique[4] qui avait la soixantaine et dont le visage était sans équivoque britannique bien qu'il se sentait à la maison en Russie[5]. Dans le script original de France, Trevelyan était déjà un ancien agent du MI6 et le rival de James Bond, par conséquent l'antagoniste principal de l'intrigue. Il faisait sa première apparition dans la scène suivant le générique d'ouverture où il se rendait en hélicoptère au centre de contrôle de Severnaya (qui contrôlait une arme électromagnétique baptisée Tempest et non Goldeneye). Trevelyan était accompagné de plusieurs sbires (dont un scientifique ressemblant à Boris Grishenko) et tous prétextaient à la radio qu'une fuite de radiation avait été repérée et que tout le personnel du centre devait évacuer. Cependant, lorsque les techniciens atteignaient la sortie, ils se faisaient massacrer par des armes montées sur les hélicoptères des criminels. Ceux-ci descendaient ensuite dans la base et après avoir abattu les derniers survivants, ils volaient un appareil (apparemment une sorte d'ordinateur) et activaient l'un des satellites Tempest en le programmant pour détruire Severnaya. Après quoi, Trevelyan et ses hommes prenaient la fuite dans leurs hélicoptères[5].

Plus tard, tandis que Bond est briefé par ses supérieurs sur sa nouvelle mission, Trevelyan est dans une maison de campagne prêt de Moscou et tenait une réunion où il entendait parler pour la première fois de l'agent secret britannique qui avait déjoué un attentat dans un train en France[5].

Plus tard encore, Bond se rendait en Russie dans le cadre de son enquête et se retrouvait confronté à Trevelyan. Au cours de cette première entrevue, Trevelyan prononçait une des phrases qu'il prononce dans la version finale du film (quoique légèrement modifiée) : "Je pourrais tout aussi bien te demander si toutes les vodkas-martinis étouffent les voix des hommes que tu as tués… ou si tu parviens à te faire pardonner dans les bras de femmes consentantes, la mort de toutes celles que tu n’as pas su protéger"[5].

Encore plus tard, Bond s'infiltrait dans l'immeuble Loubianka alors que Trevelyan était rejoint par Xenia Labyakova (l'ancien nom de Xenia Onatopp) dans une limousine et la mettait en garde sur les deux choses auxquelles Bond ne peut pas résister : une belle femme et un piège évident. Et justement, Bond se retrouvait prisonnier peu après dans une cage de plexiglas et se retrouvait alors une nouvelle fois face à son ennemi mais il parvenait à s'enfuir[5].

Dans ce script, Trevelyan trouvait la mort en tombant dans un trou. On aura aussi noté qu'à cette époque, le célèbre acteur britannique Anthony Hopkins avait été pressenti pour le rôle mais l'avait refusé, tout comme Alan Rickman, lequel avait déclaré en avoir marre d'incarner des méchants. Le rôle du personnage a ensuite été réécrit avant que Sean Bean ne l'accepte. Le prénom du personnage a également été changé en "Alec" et il a apparemment été nommé par rapport au censureur John Trevelyan, qui avait édité les premiers films de James Bond[6].

L'affrontement entre Alec Trevelyan et James Bond dans le noyau de l'antenne parabolique cubaine a en fait été inspiré par celui entre Bond et Donald Grant dans le film Bons baisers de Russie (1963). Sean Bean et Pierce Brosnan ont effectués leurs propres cascades eux-mêmes, mise à part une où l'un des deux est jeté contre un mur[6]. Cependant, Bean a été doublé par le cascadeur Sean McCabe pour certaines scènes[7].

Il semblerait que les producteurs Barbara Broccoli et Michael G. Wilson aient un moment envisagé qu'Alec Trevelyan devait réapparaître durant la continuité de films moderne portée par l'acteur Daniel Craig en tant qu'antagoniste récurrent[6].

Apparitions dans d'autres médias []

GoldenEye (roman)[]

À l'époque de la sortie du film GoldenEye, une adaptation du film en roman par l'écrivain britannique John Gardner a vu le jour. Alec Trevelyan en est une fois encore l'antagoniste principal et son histoire est quasiment la même que dans le film.

GoldenEye 007 (jeu-vidéo, 1997)[]

En plus d'apparaître dans le film et le roman GoldenEye, Alec apparaît également dans le jeu-vidéo de 1997 GoldenEye 007, un jeu d'espionnage basé sur le film qui a rencontré un très grand succès commercial. Comme d'habitude, Trevelyan est l'ennemi principal. Il fait sa première apparition lorsqu'il accompagne Bond dans l'usine d'armement chimique. La mission se déroule mal et Alec semble être tué par Arkady Ourumov alors que Bond réussi à s'enfuir. Plus tard dans le jeu, Bond mène une enquête sur le GoldenEye et rencontre Valentin Zukovsky qui organise une rencontre entre Trevelyan et lui, cherchant à empêcher le syndicat du crime Janus de réduire les bénéfices de son commerce. Lors de la rencontre, Alec est accompagné de plusieurs sbires et informe 007 de la trahison de son gouvernement envers les cosaques de Lienz et qu'il prévoit de se venger. Bond découvre ensuite que Natalya Simonova est retenue prisonnière dans l'hélicoptère blindé qui est censé exploser trois minutes plus tard. Trevelyan s'enfuit ensuite avant que James ne puisse l'abattre et ses gardes du corps empêchent Bond de le poursuivre.

Plus tard, Trevelyan réapparaît à bord du train blindé où il est en compagnie de Xenia Onatopp et d'Ourumov, qui tient Simonova en otage. Comme dans le film, Alec et Xenia échappent à Bond, contrairement à Ourumov, qui est tué par l'espion. Le duo se rend à Cuba où Trevelyan attaque Bond. Une fois encore, Simonova pirate le serveur du GoldenEye tandis que Bond sabote l'installation. Il est probable qu'Alec connaissance ensuite la même mort que dans le film et le roman.

Dans ce même jeu, Trevelyan est disponible en mode multijoueur, vêtu de sa tenue de combat qu'il porte au moment de sa mort.

James Bond 007 : Le monde ne suffit pas[]

Plus tard, Trevelyan est disponible en mode multijoueur dans le jeu-vidéo de 2000 James Bond 007 : Le monde ne suffit pas, qui est bien entendu tiré du film du même nom.

GoldenEye 007 (jeu-vidéo, 2010)[]

Voir Alec Trevelyan (Elliot Cowan)

Reproduction en figurine[]

Alec Trevelyan figurine.jpg

Compte tenu de la popularité d'Alec Trevelyan, une figurine ayant l'effigie du personnage a aussi été conçue.

Images[]

Notes[]

  • Alec Trevelyan est un antagoniste unique car il a des motivations que le public peut comprendre et semble aussi être plus sophistiqué que ses prédécesseurs. De plus, bien que son plan vise à le faire gagner énormément d'argent, il n'est pas aussi mégalomane et cupide que les méchants précédents et agi en quelques sortes comme un anti-méchant. Alec est aussi le premier ennemi à avoir une connexion personnelle avec Bond et est peut-être l'un de ses adversaires les plus proches avec Ernst Stavro Blofeld du film de 2015 007 Spectre, lequel est le frère adoptif de James. Trevelyan est également l'un des très rares antagonistes à se moquer et à insulter Bond ouvertement. Un autre exemple pourrait être Gustav Graves, ennemi principal dans Meurs un autre jour (2002).
  • Trevelyan peut aussi être considéré comme un homologue sombre de Bond en partie en raison de leur passé en commun mais aussi parce qu'ils ont des caractéristiques similaires (compétences, sophistication, goûts, style de vocabulaire...) sauf que Trevelyan a perdu la fois en sa cause et peut représenter ce que Bond serait devenu s'il avait fait de même.
  • Trevelyan a bien choisi son surnom de Janus (dieu romain à deux visages, l'un symbolise le passé et l'autre regarde vers l'avenir) car il a en quelques sortes deux visages (le premier est brûlé dans le passé et le second se tourne vers l'avenir et attend de pouvoir accomplir ses plans).
  • Sean Bean avait 36 ans à la sortie du film. Pourtant, dans l'histoire, les événements qui ont entraînés la mort des parents de Trevelyan ont eu lieux seulement quelques années après la Seconde Guerre mondiale. Trevelyan devrait donc avoir près de la cinquantaine en 1995, date où se déroule la majeure partie de l'intrigue. Cela rend alors le personnage beaucoup plus âgé que son acteur.
  • Alec Trevelyan a peut-être été inspiré de la version littéraire du personnage d'Hugo Drax : les deux sont en effet des antagonistes cicatrisés qui prévoient d'utiliser une arme sophistiquée pour détruire Londres en représailles d'évènements ayant eu lieu lors de la Seconde Guerre mondiale (Trevelyan cherche à venger les morts des membres du peuple de ses parents qui ont étés livrés à Staline par les Britanniques / Drax cherche à venger la défaite de l'Allemagne).
  • Alec Trevelyan comporte aussi de nombreuses similitudes avec Raoul Silva du film de 2012 Skyfall : tous deux sont les antagonistes principaux de leurs films respectifs et tous les deux étaient autrefois un agent du MI6 qui cherchait à se venger d'un de leurs collègues (Bond pour Trevelyan et Olivia Mansfield pour Silva) en raison d'une erreur qu'ils ont commises (Bond a modifié le minutage de la bombe ce qui a entraîné la brûlure d'une partie du visage de Trevelyan alors que Mansfield a livré Silva aux Chinois pour les avoir piraté sans autorisation). Une autre similitude est qu'ils utilisent tous deux l'informatique dans leurs quêtes, bien que Trevelyan le fasse par le biais de ses techniciens comme Boris Grishenko alors que Silva semble le faire lui-même.

Références[]

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