Le Dr. Bechmann est un inventeur associé au riche armateur et criminel Karl Stromberg de la société Stromberg Shipping Lines.
Dans le film[]
Contexte[]
Vers 1977, le Dr. Bechmann et son collègue, le professeur Markovitz, ont été chargés par Stromberg de mettre au point un système électronique permettant de détecter des sous-marins par reconnaissance de signature thermique. Conformément au plan de leur patron, qui compte déclencher un holocauste nucléaire, l'équipage du pétrolier Liparus utilise l'appareil pour capturer deux sous-marins britannique et soviétique, ainsi que les missiles balistiques intercontinentaux qu'ils transportent.
Réunion avec Stromberg et mort[]
Une fois chose faite, Stromberg convoque Bechmann et Markovitz à bord de l'Atlantis, sa citadelle océanique, et félicite les deux scientifiques pour leur travail, promettant de leur verser à chacun 10 000 000 $ en guise de récompense. Néanmoins, malgré leur succès apparent, il est révélé que l'assistante de Stromberg a tenté de vendre des reproductions photographiques du système de dépistage à des concurrents. Bechmann et Markovitz voient donc, horrifiés, la jeune femme être jetée en pâture à un requin depuis un ascenseur en guise de punition pour avoir trahi Stromberg.
Invités à se retirer, les inventeurs montent à contrecœur dans l'ascenseur piégé pour regagner l'héliport de la base. Voyant que Stromberg les laisse quitter l'Atlantis sans encombre à bord de leur hélicoptère, Bechmann et Markovitz, soulagés, se réjouissent de pouvoir profiter de leur généreux paiement. Toutefois, comme ce sont des témoins gênants, Stromberg les élimine également en faisant exploser leur hélicoptère à l'aide d'une console avant d'ordonner l'annulation du transfert des 20 000 000 $. Il demande aussi à ce que les proches des défunts soient informés de leur mort dans "un tragique accident".
Production[]
Le Dr. Bechmann est un antagoniste mineur mais essentiel dans le film de James Bond de 1977 L'espion qui m'aimait, le dixième volet de la série d'EON Productions. Il a été interprété par le regretté acteur britannique Cyril Shaps.
Le personnage est également apparu dans l'adaptation en roman du film par le scénariste et écrivain Christopher Wood. Contrairement au film, il ne meurt pas et semble donc être libre de pouvoir profiter de son salaire[1].
Référence[]
- ↑ Wood, Christopher (1977). James Bond, l'espion qui m'aimait. ISBN 2266006452