James Bond
James Bond
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James Bond: "Personne ne croirait au suicide si vous m'abattez d'aussi loin."
Kaufman: "Je suis professeur de médecine criminelle. Croyez-moi, je pourrais vous tirer dessus depuis Stuttgart et néanmoins, créer la bonne illusion."
―James Bond et le Dr. Kaufman[src]

Kaufman est officiellement un docteur allemand en médecine légale. En réalité, c'est un assassin professionnel reconnu dans le milieu souterrain. L'un de ses employeurs n'est autre que le magnat des médias Elliot Carver de la firme Carver Media Group Network. En raison de ses compétences de tireur remarquables et de sa méthodologie, Kaufman est spécialisé dans les overdoses de célébrités. C'est également un chirurgien de la torture, ayant notamment formé Stamper, le bras droit de Carver, dans l'art ancestral de la torture par les chakras.

Un homme sinistre au fort accent allemand, Kaufman a une haute estime de lui-même et aime se vanter de son professionnalisme. Malgré ses aspects inquiétants, il adopte une attitude véritablement affable avec ses cibles. Distingué et habillé chez les plus grands couturiers, il témoigne un certain respect à ses futures victimes, ce qui ne l'empêche pas d'être un tueur sans merci.

Dans le film[]

Le 12 avril 1997[1], ayant découvert que sa femme, Paris, lui a caché l'identité de l'agent du MI6 James Bond avec qui elle a eu une liaison, Elliot Carver décide de faire appel au Dr. Kaufman pour éliminer le couple dans la chambre d'hôtel de 007 à Hambourg, en Allemagne. La scène doit être maquillée en meurtre-suicide grâce à un reportage préenregistré par une présentatrice. Le magnat des médias charge en parallèle une équipe de malfrats dirigée par Stamper de récupérer l'encodeur GPS que Bond lui a volé et détient désormais dans sa BMW 750iL.

Une fois Paris mort, Kaufman tient l'espion anglais en respect à son retour dans la chambre et se vante de son professionnalisme et du fait que ses services d'assassin sont sollicités dans le monde entier. Alors qu'il allait abattre Bond, Kaufman est interrompu par un appel téléphonique de Stamper ; ses sbires ayant du mal à contourner le système de sécurité de la BMW pour récupérer la boîte rouge, il demande au docteur d'obliger 007 à ouvrir la voiture. Embarrassé, Kaufman menace de torturer le Britannique s'il refuse d'obéir, ce qui donnera à ce dernier l'opportunité de reprendre l'avantage ; après avoir poussé Kaufman à s'électriser avec une fonction de son téléphone - qui permet de contrôler la voiture à distance - Bond retourne l'arme du tortionnaire contre lui. Déchu, le médecin proteste qu'il n'est qu'un professionnel faisant son travail, mais 007 rétorque qu'il l'est aussi, avant d'exécuter l'assassin de sang-froid d'un tir en plein visage.

Ayant appris la mort de celui qu'il voyait comme un père, Stamper entend par la suite torturer et tuer Bond pour se venger avant sa propre mort.

Production[]

Le Dr. Kaufman est un antagoniste de second plan dans le film de James Bond de 1997 Demain ne meurt jamais, le dix-huitième volet de la série d'EON Productions. Il a été interprété par le regretté acteur américain Vincent Schiavelli et a été doublé dans la version française par l'acteur Albert Augier, qui a aussi prêté sa voix à Johnny.

Le personnage est également apparu dans l'adaptation en roman du film par l'auteur américain Raymond Benson, dans lequel Bond remarque que la mort du docteur est l'une des rares occasions où il a tué quelqu'un dont il savait qu'il méritait incontestablement de mourir[2].

En 1999, Kaufman est réapparu dans l'adaptation en jeu-vidéo du film sur PlayStation, où il a été doublé par l'acteur zimbabwéen Miles Anderson. Dans celle-ci, il retient Paris Carver prisonnière dans sa chambre d'hôtel avant d'essayer de tuer 007 avec des disques de rasoir et un AK-47. Comme dans le film, c'est lui qui est tué sauf que Bond réussit cette fois à sauver Paris.

Images[]

Note[]

Références[]

  1. 1,0 et 1,1 (1997). Demain ne meurt jamais (Blu-Ray). 20th Century Fox Home Entertainment. L'exemplaire du journal Tomorrow est daté du 11 avril 1997 (à 25 min 20 sec).
  2. Benson, Raymond (1997), Demain ne meurt jamais. ISBN 2871534969

Voir aussi[]