Le général Boukharine est un dirigeant des forces armées russes.
Dans le film[]
Vers avril 1997[1], lors d'une opération de neutralisation d'un bazar d'armes terroristes à la frontière russe, le général Boukharine assure la liaison entre la Russie et l'équipe conjointe du MI6 et de l'Amirauté dans la cellule de crise britannique. Pressé d'exterminer la menace après avoir reçu des renseignements satisfaisants de James Bond, l'agent du MI6 envoyé sur place, l'amiral Roebuck de la Royal Navy demande à Boukharine si ses troupes sont prêtes à faire face à la puissance de feu des défenses des terroristes. Boukharine répond que, dans la perspective des élections de Moscou, le président russe a clairement estimé que toute perte de vie était inacceptable. Roebuck opte pour une approche navale et ordonne une attaque au missile de croisière sur la position. Cependant, peu de temps après qu'il ait ordonné la frappe, Bond leur fait savoir que l'un des avions terroristes était équipé d'une torpille nucléaire soviétique SB-5, ce qui décuplerait les dégâts du missile. Boukharine, visiblement nerveux, fait remarquer que la torpille n'explosera peut-être pas, mais qu'il y a suffisamment de plutonium à bord pour faire pâlir Tchernobyl. Le missile ne pouvant être stoppé, 007 est contraint de s'échapper aux commandes de l'avion avec sa cargaison mortelle.
Production[]
Le général Boukharine est un protagoniste de second plan dans le film de James Bond de 1997 Demain ne meurt jamais, le dix-huitième volet de la série d'EON Productions. Il a été interprété par l'acteur britannique Terence Rigby et a été doublé dans la version française par Alexandre Baugerski, qui a aussi prêté sa voix à Valentin Zukovsky.
En plus du film, Boukharine est apparu dans son adaptation en roman de l'auteur américain Raymond Benson. Celle-ci le décrit comme "un bel homme portant beau la soixantaine", intelligent, doté d'une formidable énergie et d'une remarquable maîtrise de la langue anglaise. Il a rejoint M et Roebuck dans la cellule de crise du Parlement contre la volonté de l'amiral alors qu'ils examinent à distance un bazar d'armes en Afghanistan. Le narrateur ajoute également que de tous les hommes présents dans la salle, c'est Boukharine que M respecte le plus. Leur plan initial était d'envoyer les troupes de Boukharine, mais qu'à ce stade, elles étaient dans le brouillard et incapables d'atteindre le bazar à temps. Le général finit donc par se rallier au "plan B" de Roebuck, à savoir une attaque au missile de croisière. L'intrigue est autrement presque identique à celle du film, hormis l'ajout d'un village voisin menacé par la charge radioactive de la torpille nucléaire. Boukharine réagit avec incrédulité à la suggestion de Tanner d'évacuer un village au milieu des montagnes en trois minutes. Comme dans le film, 007 s'échappe avec l'avion et sa cargaison[2].
Références[]
- ↑ (1997). Demain ne meurt jamais (Blu-Ray). 20th Century Fox Home Entertainment. L'exemplaire du journal Tomorrow est daté du 11 avril 1997 (à 25 min 20 sec).
- ↑ Benson, Raymond (1997), Demain ne meurt jamais. ISBN 2871534969